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 Charles Peyton

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Charles Peyton


Messages : 10
MessageSujet: Charles Peyton  Lun 22 Juin - 15:25

CHARLES PEYTON


Nom : Peyton
Prénom : Charles
Âge : 28ans
Lieu de naissance : Micqueot
Race : Humain
Faction / Grade : Révolutionnaire (Dampier)
Métier/Rôle sur un navire : Navigateur
But : L'immortalité !
Surnom : Obligatoire ?
Mer de départ : Grand Line

Capacité : Je demande le Doa Doa no Mi, le fuit des portes ! Sans oublier quelques compétences au sabre et au pistolet.


Description Physique :

A quoi je ressemble ? Le visage dur, la peau tannée par la mer, on peut voir du premier coup d’œil que j'ai passé quelques années sur les mers. Des yeux verts aiguisés, habitués à scruter au loin à travers les longues vues, se logent au-dessus de mon nez, grossièrement sculpté et placé au milieu de mon visage. De dernier n'est peut-être pas un roc, ni un cap, mais est de taille suffisante pour en faire rougir certains. A ça, rajoutez une barbe mal rasée, quelques cicatrices un peu partout, et vous aurez une idée du visage avenant que je peux offrir.  Du haut de mon mètre soixante-dix, je ne surplombe pas grand monde. Heureusement pour moi, mes bottes me permettent de compenser. Leurs semelles épaisses me font gagner plusieurs centimètres, et le cuir qui les compose est des plus agréables pour mes pieds. Au dessus de ces chaussures, je porte en général des vêtements amples, serrés à mon corps de part une ceinture noire, toute simple. A celle-ci est accroché tout mon arsenal, à savoir un sabre et un pistolet. Juste au dessus de cette ceinture, un foulard rouge noué autour de mon ventre me sert de preuve. La preuve d'avoir dépouillé au jeu un équipage pirate de l'intégralité de ses biens. Je garde en tant que souvenir le jeu de carte tâché de vin qui m'avait valu cette victoire dans ma poche gauche. Finalement, un bandana vient se nouer sur le sommet de mon crâne recouvert de longues dreadlocks brunes. Ces dernières caches partiellement mes oreilles trouées auxquelles sont accrochés  des anneaux dorés.


Description Psychologique :

Psychologiquement, je me considère comme supérieur à la normale. Depuis mon enfance, je passe mon temps à réfléchir à quelques questions primordiales. D'où viens-je ? Qui suis-je ? Y a t-il un but à la vie ? Si j'ai rapidement abandonné les deux premières de ces questions, j'ai facilement trouvé une réponse à la troisième : Non. C'est sûr de cette réponse que j'ai ainsi passé les vingt-six premières années de mon existence. Considéré comme un surdoué par mes camarades de classe et mes professeurs, j'ai eu grâce à l'amour de mes parents droit aux meilleures écoles, et c'est pour cette raison que je ne supporterai pas que l'on s'en prenne à eux. Rien de tels qu'insulter ma mère pour me faire voir rouge... Un génie, certes, mais dépressif. Dés lors que mes pensées sont claires, je ne peux que penser à la fatalité de notre vie. Rien ne peut surpasser la mort. Au bout de chaque vie, elle semble se tenir là. T'accueillant vers l'oubli. Peu importe ce que tu as fait, dans quelques milliers d'années, on ne se souviendra pas de ton nom. Heureusement, j'ai trouvé quelques solutions à ce problème : Par exemple, en m'occupant l'esprit de problèmes et énigmes superficielles, je m'évite de trop penser aux questions existentielles. Grâce aux sports de combat, lorsque je met et prend des coups, je ne pense plus à rien. Finalement, la solution que j'ai trouvé le plus tard dans ma vie : L'alcool. Rien de mieux pour oublier. Sous son effet, je deviens bien plus joyeux, et je vois la vie sous son plus beau côté. En contrepartie, mes capacités intellectuelles sont largement amoindries. Très largement. En général, je ne pense plus qu'à trouver plus d'alcool, plus de baston, plus d'argent (et de jeux d'argent, si l'occasion se présente), et plus d'alcool. Ce n'est que sobre que je pense à mon but : Allonger ma vie, et tenter de vaincre la mort, si apparemment invincible.



Histoire :

Je suis né à Micqueot, une île de North Blue reconnue pour sa production de vin de qualité et de quantité. Ayant été élevé par des producteurs de vins, je peux me vanter d'avoir grandis dans un environnement plutôt aisé, bien que le vignoble familiale ne soit pas des plus imposants. Mes parents travaillaient assez dur tout les jours de la semaine, et leurs seuls moments de repos étaient les soirées de fêtes, ce moment de la journée où il fait le moins chaud, et où il est possible de décompresser de la dure journée de quatre heures de travail. Fils unique, je me retrouvais seul tout les jours pendant près de quatre heures d'affilées, sans personne avec qui discuter. J'en profitais alors pour aller voire mes jeunes voisins et nous en profitions pour jouer jusqu'au coucher du soleil. Malheureusement, cette période d'insouciance pris fin à mes huit ans. Me considérant comme assez vieux, mes parents s'occupèrent à recruter un professeur afin qu'il me fasse part de toutes ses connaissances. L'homme, plutôt âgé, portait alors une courte barbe poivre et sel ainsi que des cheveux de la même couleur noués en catogan. Du haut de ses presque deux mètres, il m'apparaissait tel un géant. Je me souviendrai toujours de notre première leçon...

"Approche, n'aie pas peur", m'avait-il dit pour m'accueillir alors que je pénétrais dans notre cuisine qu'il avait élu comme salle de cours, en me désignant un siège de l'autre côté de la table où il s'était assis.
"Pour notre première leçon, j'ai pensé te proposer un peu de philosophie." Alors que je butais sur le mot "philosophie", le vieil homme continua sur sa lancée.
"Si tu veux mourir heureux, il y a quelques questions que tu dois te poser. Par exemple, qui es-tu ?"
Pensant avoir compris cette question, je répondais presque directement : "Beh, je suis Charles !"
Mais cette réponse ne semblait pas lui convenir. Ni toutes les suivantes que je lui proposai. Se prenant le visage dans ses mains, il sembla finalement perdre son calme, mais c'est d'une voix totalement neutre qu'il se reprit.

"Je crois qu tu ne comprend pas ce que je veux dire. Peut-être que tu es trop jeune... Essayons avec une autre question : Y a t-il un but à la vie ?"
Cette question était simple à comprendre. Et ma réponse mit un long moment avant de sortir. "Non ?", Lui répondis-je d'une petite voix.
"Il n'y a pas de réponses définitives à ces questions. Chacun cherche, beaucoup trouvent des réponses différentes. Je partage pour ma part ton avis."
Terminant notre échange, il nota plusieurs questions sur un bout de papier puis me le donna.
"Je veux que tu réfléchisse à toutes les questions inscrites là-dessus. Considère ça comme un devoir à long terme. Tu me le rendras lorsque je t'annoncerai la fin de tes études, en même temps que toutes les réponses à ces questions, argumentées. Je pourrais alors te considérer comme étant mon égal. Pour l'instant, tu restes mon simple élève."

Je passais le mois suivant enfermé dans la maison, à ponctuer mes journées de réflexion de cours avec mon professeur. On ne ré aborda pas la philosophie pour se consacrer à l'étude des mathématiques, de la langue et des sciences en général. Mais mon moral baissait quand même. A chaque fois que je trouvais une réponse à l'une des questions du bout de papier, je me rendais compte de la fatalité de notre existence. C'était aussi la première fois qu je pensais au suicide. Oui, à huit ans. Une seule chose parvînt à me retenir. Une idée à première vue saugrenue, mais qui me retenait à la vie. Et si je battais la mort ? Si je trouvais un moyen de la vaincre pour de bon ? Si je poussais l'humanité à la vie infinie ?
Ce n'est qu'une fois ce but trouvé que mon moral remonta suffisamment pour que je puisse de nouveau sortir. Bien entendu, j'étais content de revoir mes camarades de jeu, mais j'étais déjà dans un univers différent du leur. Là où ils ne pensaient qu'à jouer et s'amuser, je me morfondais dans mes pensées les plus noires. Les voir si joyeux m'était insupportable. Comment pouvaient-ils être si heureux alors que leur existence ne servait à rien ? Je n'en pouvais plus. Leurs rires me mettaient hors de moi. Sans même réfléchir, j'abattis mon poing sur la tempe de l'un de mes camarades. J'enchainais avec un coup dans le ventre, et alors qu'il était étendu à terre, mes coups le martelaient. Mes autres amis prirent immédiatement la fuite. Je ne me calmais que lorsque je vis le sang couler du nez de ma cible, prenant alors conscience de mes actes. Je rentrai chez moi sans m'excuser auprès de mon camarade, et passa directement au lit.

Je passais les jours qui suivaient à réfléchir à ce que j'avais fait. Alors que je frappais mon ami, j'avais été exalté. Mon esprit n'avait pensé plus qu'à donner des coups. J'avais été délivré du tourment de mes pensées pendant quelques minutes...

Un autre mois passa sans que je sorte à nouveau. La morale que mes parents m'inculquaient ne me convenait plus. Ils voyaient le mal dans mon action, là où je ne voyais que le bien. Pourquoi se battre était mal ? Pourquoi, malgré tout le bien que cela procurait ? Je restais sourd à leurs argumentations vaines. Ils me parlaient comme à l'enfant que j'aurai dû être. Ils ne comprenaient pas que je pouvais être déprimé à cet âge, et je ne faisais rien pour les aider. Le seul confident que j'avais étais mon professeur. A lui je lui disais tout, complètement confiant en sa fiabilité et en ses connaissances. Et il ne me jugeait pas (avec le temps, j'ai compris qu'il ne m'écoutait tout simplement pas, en fait...). Non, à lui je pouvais tout dire. Puis nous passions à nos exercices habituels.

C'est lorsque je fut décidé à m'apaiser en combattant que je remis le nez dehors. Dès qu'ils me virent, mes anciens camarades s'armèrent de divers bâtons et armes improvisés contondantes en tout genre. Mais je n'étais pas de reste. Armé d'un bâton sculpté rudimentairement, je les toisais du regard. Il n'y avais aucun adulte pour nous arrêter. Ils étaient à une dizaine de mètres de moi, et le soleil était derrière moi. Je voulais me battre. Prenant en compte mon avantage lumineux, je leurs fonçais dessus. Mais alors que j'avais parcouru la moitié de la distance pour les attaquer que les choses tournèrent très mal pour moi. Je n'avais jamais été sûr de ma victoire mais là, un nuage passa. Un avantage de moins. Et c'est alors que constatai ce désagrément qu'ils agirent. Criant de tout leurs poumons, ils me surprirent et freinèrent ma charge. Mais j'abattais tel une massue ce qui me servait d'arme sur la tête d'un premier. Puis un coup de poing sur un second. Puis je me pris un coup. La douleur fut telle que je ne pus m'empêcher de crier. Je fis demi-tour pour faire face à mes deux adversaires encore debout. Et sans même me laisser le temps de réaliser ce qui ce passait, une horde de gamins me déferla dessus. Ils avaient dû se planquer dans les rues latérales. J'étais complètement foutu. Je n'avais pas même esquissé un geste que le premier coup de poing m'atteignis à la mâchoire, me mettant au sol. Je ne pouvais pas me relever, deux grands me maintenant au sol, et c'était au moins huit autres gamins qui me ruaient de coups, sans que je puisse me défendre.  Il continuèrent pendant ce qui me semblais des heures. Finalement, je remarquais que plus personne ne me frappait. J'en profitais pour me relever et constater qu'ils étaient partis. Difficilement, je marchais jusque chez moi. Là, sans même voire mes parents, je montais au lit et me couchais.

Le lendemain, pendant le cours, mon professeur m'expliqua pourquoi il détestait la marine et le gouvernement mondial. Comparant mes amis au gouvernement mondial, et moi-même à son équipage, il me conta son histoire. Il était alors jeune, et s'était engagé dans la voie de la piraterie. Pourquoi ? Pourquoi me battais-je contre mes camarades ? Et bien pour la même raison. Je devinais donc que c'était parce qu’il se morfondais comme moi. Son histoire continua, me parlant des liens qu'il avait créé avec ses compagnons, les aventures qu'il avait vécu, et m'offris même un log pose comme preuve de ses dires, tandis qu'il se perdait dans ses souvenirs. Puis vînt la fin de son histoire. La perte de ses compagnons, de son navire, de sa fierté. Le gouvernement mondial les avait attaqués "sans raison", au plus sombre de la nuit, alors qu'ils fêtaient leur fortune. Ils avaient tous péris, tous sauf mon professeur. Il avait alors changé d'identité, et s'était caché sur notre petite île, espérant que personne ne le trouve. Je compris alors la confiance qu'il avait en moi. Je ne pouvais pas le trahir, jusqu'à sa mort, je partagerai son secret.

Le temps passa. Je grandissais, et ne sortais que pour massacrer mes anciens camarades, ou me faire massacrer. En grandissant, je remarquais que mon maître vieillissait vite. Trop vite. Il mourut lorsque j'avais seize ans. Je fis son deuil rapidement, grâce à mes parents, me réconfortant en me proposant d'aller étudier dans une classe à Logue Town, en East Blue. Je partis rapidement, quelques jours seulement après l'enterrement. Le voyage se déroula sans trop d'incidents, mes parents ayant mis le prix. Je pris possession de mes locaux de vie, et étudiais pendant quatre ans sans causer d'incidents. Ce furent des années difficiles, où je devais me maîtriser en permanence pour ne pas sombrer dans le désespoir. A mes vingt ans, on me proposa un petit travail comme navigateur sur un navire. Sans hésiter, j'acceptais. Le navire était grand, remplis de monde, et l'atmosphère y était agréable, bien que je passais tout mon temps dans ma cabine, à philosopher. Trois autres années passèrent. J'avais, pendant ce temps, découvert les joies de la lutte, et passais désormais mes soirées à pratiquer ce sport avec d'autres membres de l'équipage. Nous rentrions chez nous, à Logue Town, quand l'attaque se passa. Un bateau que la vigie n'avais pas signalé nous aborda. Des ténèbres de la nuit surgirent les hurlements des hommes endormis, et les cris de bataille des combattants. Je sortais de la cabine pour réveiller le capitaine, mais la porte était bloqué de l'intérieur. Paniquant pour sa vie, je défonçais la porte d'un coup d'épaule. Et là, je le vis, en train de ranger je ne savais quoi dans un grand coffre, d'énormes bourses accrochées à sa ceinture. Me voyant, il eut l'air effrayé et sauta par le hublot. Je lui courrais après, regardant dehors. Et sous moi, il était caché, dans une barque sur laquelle était chargé des vivres et de l'eau. Il n'eut pas le temps de couper la corde rattachant sa barque au bateau que je lui sautais dessus. "Lâche ! Vous Fuyez !", je ne pus m'empêcher de crier. Un coup de poing le fit valser, et tomber dans l'eau. Les bourses qu'il avait essayé de s'approprier l’entraînèrent au fond. Je le regardais couler, avec une certaine satisfaction. Mais la corde qu'il avait entamé lâcha, et la barque ne tarda pas à faire une chute d'environs un mètre pour atterrir dans l'eau noire. Mon crane tapa contre le banc, et je tombais dans les pommes. Je me réveillais le lendemain, le soleil déjà haut. Je regardais autour de moi. Aucune trace d'aucun navire, ni d'aucune île. Je commençais donc à ramer, tentant de ne pas tirer de conclusions hâtives. Les jours passèrent. Les réserves de vivres s'amenuisaient, et finalement, tout ce qu'il me resta était une gourde et l'or qu'il y avait dans le coffre, que je n'avais toujours pas ouvert. Dans un dernier espoir, je regardais dedans. Et là, pas d'or. Rien d'autre qu'un gros fruit appétissant. Je me doutais peut-être alors de ce que c'était, de ce que ça signifiait de le manger, mais ma faim me rappela à l'ordre. Je croquais dedans, et avalait sans même mâcher. Puis j'en repris un morceau. Mais le goût était infecte. Je me forçais tout de même à le finir. Je réussis à arriver vivant à Logue Town le lendemain.

Là-bas, déprimé et presque sans sous, j'allais me réfugier dans une taverne. En écoutant les discussions autour de moi, j'entendais en boucle un nom : Samael D.Cosa. Il était apparemment devenu l'empereur pirate le jour même de l'attaque de notre bateau. Il était apparemment même la cause de l'attaque de notre bateau : Les pirates des blues, en entendant la nouvelle, auraient redoublés d'ardeurs dans le pillage. Je fêtais donc la mort de l'équipage avec un verre d'eau et des larmes. Me voyant dans mon coin, un homme vînt m'accoster, me proposant une choppe de vin. Je n'avais, jusqu'alors jamais bu d'alcool. Dès les premières gorgées, je ressentis l'effet. Le monde devenait plus clair, plus joyeux. Je ne me souciais plus de rien, et écoutait avec passion l'orateur assis en face de moi. Il m'expliqua qu'il était pirate, mais que son seul but était de détruire le gouvernement mondial. Il me parla des joies de la liberté, de la camaraderie, et d'autres trucs que je n'écoutais que pour avoir plus de vin. Il me proposa d'aller dans équipage, et j'acceptais sans réfléchir. Il m'entraîna alors au port, où il me fit monter sur un navire. La nuit passa étrangement. Je ne me souviens que de la musique jouée, du goût du rhum et de l'alcool dans ma bouche, des combats à main nues. Après avoir raconté mon histoire, les hommes convinrent que j'avais bel et bien mangé un fruit du démon. Pour tester leur théorie, ils me jetèrent à la mer, m'accrochant à une corde. J'avais apparemment mangé le fruit. Toujours ivre, je fus appeler dans la cabine du capitaine, où il me montra plusieurs images de fruits de démons dans un gros livre. Au détour d'une page, je le vis. Le gros fruit que j'avais ingurgité. Appelé Doa Doa No Mi, me permettant apparemment de créer des portes à travers la matière. Puis l'on m'offrit un pistolet, une épée, et on m'instruisit aux bases de l'escrime et du tir.

Je me réveillais ce qui me semblait être le lendemain matin avec ma première gueule de bois. Mal au crâne, je me renseignais sur les festivités de la veille. Rigolant, on me demanda quel jour je croyais être. Lorsque je donnais la date qui me semblait être la bonne, Presque la totalité des homme m'ayant entendu se plièrent de rire. Entre deux "Haha", le capitaine m'informa que trois semaines s'étaient écoulées.

Deux ans passèrent, pendant lesquels je faisais la fête tout les jours, me battant parfois, m'entraînant sinon. Lors d'abordages, les pouvoirs de mon fruits étaient exploités au mieux. Je créai une porte sur le pont d'un navire pas trop proche, puis notre équipage entier s'y engouffrais, prêt à en découdre. On entendit finalement parler de William Dampier, un soi-disant révolutionnaire voulant détruire le gouvernement mondial. La demande de se renommer "Les Hommes du Kraken" fut approuvée à l'unanimité. Lors de nos attaques contre les Marines et le gouvernement mondial, nous faisions désormais attention à leur faire remarquer notre nom, pour que notre auto affiliation devienne connue. Puis j’eus une prime. Enfin, après ce qui me semblait de longues années, on me considérait comme un danger. Mais pour moi, ça signifiait la reconnaissance. Ce que je faisais n'était pas inutile ! Trois années passèrent. Avec mon équipage, nous nous étions engagés sur Grand Line depuis un an. Nos réserves d'alcool tombant à sec, lors d'une traversée difficile, je restais sobre plusieurs jours d'affilés, me rendant compte que je n'avais rien fait pour rechercher l'immortalité depuis beaucoup trop d'années. J'avais désormais vingt-huit ans et je n'avais pas donné de mes nouvelles à ma famille depuis presque huit ans. Arrivant finalement sur une île habitées, je demandais à mes compagnons de me laisser là. Je devais poursuivre ma quête...




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MessageSujet: Re: Charles Peyton  Mar 23 Juin - 9:43

Salut Salut Charles, content de voir enfin ta présentation.

Et je dois dire, avant tout, que je ne suis pas déçu d'avoir attendu pour la lire. Voilà donc mon compte-rendu.

Descriptions: Belle qualité sur tes descriptions, une belle maîtrise de la langue et pas de fautes (ou si peu que je ne les ait pas vues). En revanche je regrette qu'elles soient si courtes. Tu aurais pu détailler encore plus pour apporter encore plus d'infos, c'est dommage.

Histoire: Encore une fois, bravo pour ta maitrise de la langue et de la syntaxe, c'est très agréable à lire. Cette fois-ci, la longueur est là et heureusement. Ton histoire est vraiment sympathique, on ne tombe pas dans les clichés de l'orphelin, de l'enfant trahi ou quoi que ce soit. En plus tu as pensé à inclure le contexte du forum dans ton histoire et c'est même à cause de l'accession au pouvoir de Samael que tu obtiens ton fruit. J'aime bien cette façon de t'insérer dans le forum.

En bref, c'est une belle présentation, malgré qu'elle soit un peu courte sur les descriptions. En bref, tu obtiens donc la note de 165 PA de ma part, ainsi qu'une prime de 5 millions de Berrys et le surnom "Le Passeur".
Voilà, plus qu'à attendre le passage d'un deuxième membre du staff et tu pourras nous rejoindre définitivement sur les flots houleux du RP!

_______________________________

Les gens aiment voir souffrir leurs héros.
David Bowie

________________________________________________
Tout le monde veut devenir un cat:
 



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MessageSujet: Re: Charles Peyton  Mar 23 Juin - 10:33

Je rejoins ce qu'a dit mon camarade sur ta fiche. C'est très bien écris, fluide et on sait où tu veux aller dans le récit. J'aime beaucoup l'ambiance que tu as crée autour de ton personnage et sa quête d'autodestruction. Une histoire complète et loin des clichés de l'enfant surdouée dans une famille de riche. Le professeur est aussi un personnage intéressant dans ton histoire, assez malsain malgré tout comme bonhomme ! Point particulier pour la grosse baston de gosse qui m'a fait sourire !

Bref, je te laisse le surnom proposé par ken, le passeur de même que la prime qu'il t'as indiqué. Pour les PA, pareil aussi, comme quoi, il est pas si con que ça le chaton ! Sauf que je te rajoutes le bonus de +5PA pour les révo, ce qui te fait de quoi commencer avec 170PA

Je t'invite aussi à contacter Lazare, mon DC, qui est chez les Dampier depuis longtemps, si jamais tu veux !

_______________________________
Come join the murder, come fly with black ! We'll give you freedom from the human trap !


D1E4F2A2-0E81-4D6F-8ABE-0FC04A18A4F6
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Charles Peyton


Messages : 10
MessageSujet: Re: Charles Peyton  Mar 23 Juin - 13:46

Merci beaucoup Smile Je pense en effet postuler chez Lazare.
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MessageSujet: Re: Charles Peyton  

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Charles Peyton

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